Logo INRAUn bon plant pour l'air

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Le contexte

LA QUALITE DE L'AIR AUJOURD'HUI

La pollution atmosphérique devient un des sujets de préoccupation majeur de cette fin de siècle. La santé publique, l'environnement et les conditions de vie future sur Terre, dépendent étroitement de la qualité de l'air et de l'attention que nous y porterons ces prochaines décennies. Cette problématique de grande échelle spatiale et temporelle ne pourra être maîtrisée que par l'information, la sensibilisation, et l'action.

Le siècle prochain appartient aux enfants d'aujourd'hui, il est donc nécessaire de les préparer dès maintenant à cette problématique pour en faire des citoyens conscients et responsables.

Des réflexions internationales sont menées pour limiter la pollution atmosphérique. Des actions, encore timides, se mettent en place dans les différents pays industrialisés. En France, la loi sur l'air permet un suivi précis du niveau de pollution dans les villes et une limitation des rejets polluants, dans l'optique d'une utilisation rationnelle des énergies.

Ce suivi permet de constater, et bientôt de prévoir, les dépassements de seuils de certains polluants nuisibles à la santé publique et de mettre en oeuvre les mesures de prévention nécessaires. Ainsi, un réseau de mesure de qualité de l'air s'est petit à petit développé sur le territoire Français: 35 associations sont actuellement en place. Les mesures sont généralement faites par des appareils d'une haute technicité et très coûteux, donc difficilement abordable par le citoyen

LES BIO-INDICATEURS

Aussi, un autre moyen de mesure prend de plus en plus d'importance : les bio-indicateurs végétaux. Il est en effet possible de mettre en relation directe la présence plus ou moins importante d'un polluant avec l'état des feuilles de certaines plantes (nécroses, jaunissement), ou avec le dénombrement de la population d'autres végétaux (absence ou abondance de sujets sensibles), etc. Les bio-indicateurs présentent alors un double intérêt:

 


Présentation de l'opération

Avec le soutien scientifique de l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA), le réseau Sciences Techniques Jeunesse propose la mise en place d'une opération sur l'utilisation de plants de tabac Bel W3 comme bio-indicateurs de la pollution à l'ozone.

L'opération consiste à diffuser dans les établissements scolaires, centres de loisirs et clubs intéressés, des plants de tabac et les modalités de culture et d'interprétation de nécroses des feuilles. Les jeunes seront chargés de suivre la culture et d'effectuer les relevés pour déterminer un indice de pollution à l'ozone du lieu.

Ce sont près de 1.500 jeunes, lycéens, collégiens, membres de clubs et participants à des centres de loisirs, répartis dans 100 structures de l'Ile-de-France, Bretagne, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d'Azur et du Nord, qui participent à cette opération.

 

LES OBJECTIFS

PROLONGEMENTS DE L'OPERATION