• Eric a adressé une note au groupe Logo du groupe Culture scientifiqueCulture scientifique il y a 4 ans et 3 mois

    L’Observatoire Midi-Pyrénées vous annonce pour Lundi ( attention changement de jour ) 8 Juin

    Etienne Klein Directeur de Recherche au CEA . Directeur du LARSIM : Laboratoire des Recherches sur les Sciences de la Matière
    CEA Saclay. Professeur à l’Ecole Centrale de Paris

    qui présentera le Grand Séminaire
    Peut-on comprendre d’où provient l’efficacité des mathématiques en physique ?

    à 15h ( Attention changement d’horaire ) Salle Coriolis Observatoire Midi-Pyrénées 14 avenue Edouard Belin 31400 Toulouse
    en visioconférence sur le site de Tarbes

    et une Soirée Scientifique
    L’Univers a-t-il connu l’instant zéro ?

    à 20h Salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat 31000 Toulouse ( près du Capitole )

    Résumé du G.S.:
    L’idée que les mathématiques sont le langage naturel de la physique est devenue banale et semble claire.. Elle peut toutefois s’interpréter d’au moins deux façons, qui ne sont pas du tout équivalentes du point de vue épistémologique philosophique :
    – soit ce langage est pensé comme étant celui de la nature même, ce qui implique que celui qui étudie la nature devra l’assimiler pour la comprendre ;
    – soit, à l’inverse, ce langage est pensé comme étant le langage de l’homme, et c’est donc nécessairement dans ce langage-là que devront être traduits les faits de la nature pour nous devenir compréhensibles.
    Les progrès récents de la physique aident-ils à départager ces deux approches ?

    Résumé de la soirée:
    Le terme big bang est couramment employé comme synonyme de l’origine de l’univers. Mais cette façon de parler traduit-elle vraiment ce que disentaujourd’huinos équations ?
    A priori, il ne s’agit nullement d’un abus de langage : selon les premières versions des modèles de big bang (qui datent des années 1950), si on déroule le temps du présent vers le passé, les équations font bel et bien surgir un « instant zéro », qui serait apparu il y a 13,7 milliards d’années. Cet instant est associé à une « singularité », sorte de situation monstrueuse où certaines quantités, telles la température ou la densité, deviennent infinies. Qu’est-ce qui empêche de l’assimiler à l’origine de l’univers ? De prime abord, rien.
    Mais qu’en est-il lorsqu’on regarde les choses plus attentivement ?

    Yves Meyerfeld
    Laboratoire d’Aérologie Observatoire Midi-Pyrénées

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